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Portrait de ENGEL

Vincent ENGEL

Belgique

contributions

Vincent Engel est romancier, dramaturge et professeur de littérature à l’UCLouvain. Il a publié plus de 20 romans et une dizaine de pièces de théâtre, dont Oubliez Adam Weinberger, prix des Lycéens en 2000, et Retour à Montechiarro, prix des libraires du LDP en 2001. Sa recherche porte sur la mémoire et le traumatisme de la guerre. Il a tenu pendant plusieurs années une chronique politique hebdomadaire sur le site du Soir et dans d’autres médias. Il a publié en février 2020 un essai sur Le Désir de mémoire, aux éditions Karthala. Ses derniers romans en date : Si seulement, Lucie, chez Hachette (2019) et Les vieux ne parlent plus, aux éditions Ker (août 2020). 


Il a collaboré avec Franco Dragone comme dramaturge et a écrit avec lui deux spectacles : The House of Dancing Water (Macao, création en 2010) et The Han Show (Wuhan, création en 2014). 


Actuellement, plusieurs projets de spectacles sont en cours de pré-production avec la société canadienne Eloise production. Membre fondateur de Carta Academica, il a coordonné en janvier 2020 la remise des premiers Academic Honoris Causa, remis à Julian Assange, Sarah Harrison, Chelsea Manning et Edward Snowden. 


Il est, depuis novembre 2019, vice-président et membre du conseil d’administration de la RTBF.

Contributions

édito

Automne 2023

Chat, mon beau chat…

Alan Ward, dans sa courte contribution, a peut-être raison: la thématique de ce numéro est, qui sait, complètement inintéressante. À quoi bon gloser sur ChatGPT et l’intelligence artificielle, alors qu’elle est une évidence? Qui plus est, une évidence que la littérature dite “de science-fiction” nous annonce depuis des dizaines d’années?

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édito

Été 2023

Qatarsis et Qatastrophe sont sur un bateau…

En 1998, pour le 231e numéro de Marginales, Jacques De Decker avait proposé comme thème “La coupe est pleine” et proposait de redorer le blason d’un sport signant “une réussite [mondiale] sans égale”. “Pourquoi la honte devant une discipline qui allie aussi subtilement la force et l’agilité, l’endurance et la vélocité, le don de soi et l’esprit d’équipe, la rigueur du règlement et les innombrables combinatoires possibles?”, s’interrogeait mon illustre prédécesseur. Pourquoi la honte? Parce que, de la France de 1998 au Qatar de 2022, en passant par la Russie de 2018, on a vu une FIFA qui a allié aussi hypocritement la corruption et la duplicité, l’aveuglement et l’abjection, l’appât du gain et l’esprit de lucre, l’absence de scrupule et les innombrables manipulations possibles.

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nouvelle

Été 2023

Sorcellerie 1998

— Ne me parlez pas de cette coupe du monde! s’exclama Pascal Madouhan.

— Mais pourquoi donc, mon cher Pascal? questionna Asmodée, en se resservant un verre de porto.

Le diplomate africain fit une grimace et tarda avant de répondre. Les convives, que l’heure tardive rendait patients, ne bronchèrent pas.

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édito

Hiver 2023

La loi phallique est dure

How many times… Dans sa célébrissime chanson, Bob Dylan oppose deux temps : celui, quasi éternel et non mesurable de la nature, le temps nécessaire pour qu’une montagne soit dissoute dans la mer ; et l'autre, fugace et microscopique, d’une vie humaine. Et dans cette vie clin d’œil, le temps potentiellement infini pour ouvrir les yeux sur les horreurs que les humains commettent.

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édito

Automne 2022

Avant-propos

Pour Romain Gary, « le patriotisme, c’est l’amour des siens ; le nationalisme, c’est la haine des autres. » La tournure est séduisante, et elle m’a longtemps convaincu ; mais est-ce aussi simple ? On peut aimer les siens et haïr les autres, du moins les considérer comme des ennemis à abattre, justement par amour des siens et souci de les protéger. C’est tout l’enjeu d’une série telle que Walking Dead, où les rares survivants de « La Chute » s’entretuent avec un acharnement dont on ne peut dire – toute nation et toute patrie ayant été anéanties – s’il relève de l’amour des siens ou de la haine des autres, du patriotisme ou du nationalisme.

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édito

2022-2023

Éditorial

"La nouvelle du jour"… L'âge d'or de la nouvelle, au dix-neuvième siècle, a coïncidé avec ce moment où la presse publiait de la littérature. Des feuilletons, bien sûr, mais aussi (voire surtout) des nouvelles. Maupassant en vivait, et il n'était pas le seul. La France a perdu cette habitude, et la Belgique ne l'a sans doute jamais eue… ce qui explique en grande partie le déclin du genre de la nouvelle dans l'aire francophone.

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