
Questions Réponses
Trouver les réponses aux questions fréquemment posées.
Il n’y a pas une ligne éditoriale; chaque partenaire, membre de l’équipage, peut apporter des manuscrits et les faire publier, parce qu’il ou elle estime qu’ils en valent la peine. Nous sommes bien entendu tous convaincus que ces textes doivent répondre à des critères d’exigence littéraire, dans le style et la composition; mais cela laisse une grande marge de liberté pour accueillir des univers et des styles très variés, dans une grande variété de genres.
Nous avons défini six collections.
Les Romanesques : les romans très narratifs, « romanesques » justement, qui racontent des histoires, des aventures…
Les Contemporains : des romans davantage centrés sur le style ou l’introspection, qui expérimentent des formes nouvelles.
Les Parallèles : les romans de genre (science-fiction, fantastique, heroic-fantasy…).
Les Contrebandes : toutes les autres formes, car nous ne voulons fermer la porte à aucun texte de qualité et qui, pour des raisons commerciales, ne pourrait trouver sa place chez aucun éditeur.
Les Poétiques : de la poésie, tout simplement.
Les Analyses : des essais centrés sur la littérature ou la francophonie, soit de niveau universitaire, soit destinés à un public plus large.
Prochainement, nous allons ouvrir une collection dédiée au théâtre.
Distinguons deux types d’éditeurs classiques.
L’éditeur parisien, celui dont rêve tout auteur : ces maisons prestigieuses sont pour leur grande majorité, désormais, propriétés de groupes industriels qui cherchent avant tout le profit. Même si les maisons conservent une part d’indépendance, elles sont de plus en plus soumises à des règles de rentabilité qui ne permettent plus vraiment ce qui a permis à ces éditeurs historiques d’acquérir leur prestige : la prise de risque. Miser sur un auteur, une autrice débutante, et attendre que le succès arrive – ou non.
Le « petit » éditeur, qui n’est « petit » que par le manque de moyens financiers à sa disposition pour promouvoir et défendre ses titres, qui n’a pas accès à une distribution de qualité et qui dépend trop souvent de subsides.
Ces deux types d’éditeurs ont un point commun : ils fonctionnent selon un processus fondé sur un tirage plus ou moins important; un placement chez les libraires par un diffuseur/distributeur ; une période très courte pour faire vivre le livre ; un retour des invendus qui sont détruits parce que le tri et le stockage coûtent trop cher. Au-delà de cette période, le livre est mort.
Edern éditions rompt avec cette pratique absurde écologiquement, économiquement et artistiquement. Nous ne ferons pas de tirage initial, mais les libraires pourront le commander (ferme) via la Sodis ; en privilégiant l’impression à la demande et le numérique, en travaillant autrement la promotion, en construisant des partenariats novateurs avec les librairies indépendantes, nous souhaitons renforcer la filière du livre, nous augmentons la part bénéficiaire pour les auteurs et la durée de vie des titres.
Et c’est une autre différence : le partage des bénéfices. Chez Edern éditions, il ne s’agit pas d’un pourcentage sur le prix de vente du livre HTVA mais d’un vrai partage du bénéfice net. Dans tous les cas, le montant est plus important pour les auteurs — et souvent, beaucoup plus important (entre 20 et 250 %).
Il existe de nombreuses autres différences, qui se révéleront avec le temps, à commencer par cette opportunité de publier sous une identité fictive, dont le secret sera garanti par nous.
Les différences sont clairement expliquées dans notre charte. Il est capital que toute personne souhaitant publier chez nous ait lu cette charte et y adhère.
C’est un document fondamental. Il détaille ce que nous nous engageons à faire et ce que nous ne ferons pas. Par réciprocité, il explique également ce à quoi les Plumes s’engagent.
Les caractéristiques de notre projet sont déterminées par quelques principes fondamentaux :
- le texte est plus important que son auteur ;
- un livre doit vivre longtemps, et certainement plus que les 5 semaines « offertes » par le système des « sorties » ;
- les auteurs doivent être mieux rémunérés ;
- le filière du livre doit être réenchantée.
Chez Edern éditions, nous avons choisi de nommer les auteurs / autrices des « Plumes » ou des « Ailes ». Cela répond à la fois à un souci d’écriture inclusive simple et à la volonté de marquer l’originalité de notre projet.
Une « Plume » sera donc quelqu’un qui a déjà publié beaucoup, presque pas ou rien du tout (encore).
Une « Aile » sera d’office une Plume aguerrie, capable d’accompagner le travail sur le texte d’une autre Plume, quel que soit le niveau de cette dernière.
Pour paraphraser Fernand Raynaud, disons que nous publierons un certain nombre de livres par an. Le fonctionnement choisi nous permet aussi cette souplesse : publier ce que nous voulons à peu près quand nous le voulons. Nous ne devons pas planifier de sortie avec des représentants ; nous ne devons pas financer l’impression d’un stock…
Notre objectif est de toucher toute la Francophonie, tant pour les Plumes que pour le(s) public(s).
Un prescripteur est une personne, une association ou une société qui, par son activité, est en mesure de conseiller à des acheteurs potentiels les livres vendus sur notre site.
Lorsque le client valide son achat, il lui est proposé de sélectionner dans une liste le prescripteur qui l’a conseillé. Ce dernier recevra alors un pourcentage sur les ventes, quel que soit le type d’article (physique ou digital). Ces commissions seront versées une fois par an, et ne portent que sur les ventes faites sur notre site.
L’inscription comme prescripteur est gratuite. Si vous êtes influenceur/influenceuse ou libraire, inscrivez-vous !

