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Illustration titre de la revue Marginales n°314

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Je n’irai pas à Ferdydurke

Une phrase que Guennadi Guennverstein répétait en quatre langues.

— V Ferdidurkié ia nié poïèdou! Nach Ferdidurke werde Ich nich fahren! No me marcharé a Ferdidurke!I never will fly to Ferdydurke!”

Il n’ira donc jamais à Ferdydurke. Nous lui posions la question du pourquoi du comment de l’explication qu’il aurait pu fournir quant aux moyens de transport qui différaient d’une langue à l’autre: “fahren” en allemand ou “poïékhat” en russe sous-entendaient un transfert dans un véhicule alors qu’il prenait l’avion, “fly” en anglais, et que, dans la langue de Cervantès, il y partait à pied: “marchar”…

Ceci dit, Guennverstein était surnommé Guenn. Les employés de l’escale dont j’étais une ancienne, nous restions interloqués par le mot Ferdydurke et cela m’incitera, en fin de parcours professionnel, à écrire une biographie de Guenn, un passetemps qui meublerait mes trimestres de retraitée.

Je suis Nini, du “Lady Blue Air Club”. C’est moi qui ai, en 1958, lancé la devise “Such a bloody experience never again!” périphrase qui devint le slogan des compagnies concurrentes de la Belgian Blue Sky Airlines, la fameuse BBSKA. Je suis une femme très petite de taille, aux yeux, disait Guennverstein, d’un vert incandescent. Depuis que je suis pensionnée du secteur transports, j’ai laissé blanchir mes cheveux. On m’appelle, je sais c’est un peu facile, Nini Marlène, en souvenir de Marlène Dietrich dont je suis devenue, moi, la doyenne des vétérans de nos services au sol, un sosie, disent les mécanos.

Guenn, c’est plutôt un Kurt Yurgens lunetté au grand âge; aussi, certaines photos de notre couple en uniforme publiées dans le Journal de référence lors de la faillite de notre compagnie nationale étaient sous-titrées: “Adieu aux armes d’un couple de légende”. Je me sens tout à fait en forme pour écrire une biographie de Guenn. Pendant trente ans j’ai collaboré à Notre Blue Air Onze Blue Air, trimestriel illustré de la compagnie. Ce titre interloquait tellement Guenn qu’un jour il m’a demandé: “Mais pourquoi onze et pas douze ou dix?” Ignorant tout de notre deuxième langue nationale, Guenn ne savait pas que “Onze” veut dire “Notre” en flamand et la revue, nécessairement, obligatoirement, tristement d’apparence bilingue, était “Notre Onze Blue Air”.

Après le turbin, Guenn courait au bar de la salle transit où, perdu dans une foule de passagers gueulards, il s’humectait la glotte à la Jupiller et finissait là sa journée de travail tellement noirci que les éléphants roses débarquaient du Boeing de 20 heures en provenance de Léopoldville pour lui dire de rentrer à la maison. C’est à ce moment-là qu’intervenant pour le voiturer alors qu’il délirait, je le ramenais chez nous, dans notre pavillon HLM de la cité-dortoir peuplée d’esclaves aéroportuaires où, à mon tour, je me rinçais les gencives mais à la vodka à l’herbe de bison. Je déteste, quoique native de la ville de Jupille, Maternité des Mutuelles socialistes, le parfum sucré, l’odeur de betterave pourrie des produits de la brasserie locale…Pendant que, me gargarisant à la vodka, je vaquais à la cuisine, Guenn cuvait sa bière devant la télé du salon. Nous étions un beau couple, vieillissant sans enfants.

Le hasard fera que la faillite de la compagnie coïncidera avec la date de notre droit à la retraite. Nous étions parvenus tous deux à extorquer un petit pactole des repreneurs, des Espagnols propriétaires d’un immense réseau de charters à Tenerife qui se croyaient arrivés au paradis vu qu’ils avaient, pour un cornet de frites dira l’hebdo satirique PAN, acquis la flotte de BBSKA et son faisceau de Droits de Trafic. C’est dans ce contexte particulier que je décidai d’écrire la biographie de mon mari Guennadi Guennverstein, précédemment Formateur des Chefs d’escale à la BBSKA.

Qu’on m’entende bien: notre monde de l’aéronautique était celui d’avant la mainmise des logiciels. De notre temps, pénétrer dans la salle d’embarquement d’un aéroport donnait l’impression d’arriver à une salle des fêtes. Rien à voir avec la froideur sépulcrale de ces endroits de nos jours où tout est écrans, claviers informatiques, postes de contrôle, vitrines de supermarchés, vociférations impersonnelles par haut-parleurs interposés, scanners des bagages, reconnaissances faciales, interdiction de fumer, d’arriver avec une flask de brandy dans son handbag ou de parvenir à l’aire d’embarquement une bouteille d’eau minérale à la main. Ne parlons pas de l’inculture et de la froideur du personnel de nos jours, incapable d’afficher un sourire, récitant des phrases toutes faites, se vautrant sans retenue à leurs comptoirs d’enregistrement. On dirait qu’ils somnolent là, une schlague à la main… C’est l’écran qui commande et leurs soi-disant “Chefs d’escale” restent invisibles pour le peuple-passagers. L’aviation commerciale est aux mains de bureaucrates diplômés en “digitalisation”, ne comprenant rien aux opérations de handling, à la préparation des documents du vol, ignares en “ticketing”. Ces fonctionnaires électronisés seraient incapables d’émettre un billet d’avion avec leur pointe Bic, d’utiliser le “mileage system” pour découvrir le meilleur tarif applicable, de compléter, pour le fret, une “Lettre de Transport aérien” sur une machine à écrire. Tout est dans leurs “bécanes”. Savoir-faire absolument nul. La “loadsheet” pour eux, le “Devis de poids”, n’est qu’une série de “saisies” insipides sans aucune compréhension des limitations, de leurs variations selon les températures ou la longueur de piste.

Je vois encore Guenn développer à ses élèves le pourquoi du “maximum zero fuel weight”. Mon mari tendait ses bras en croix pour leur inculquer que le combustible dans les ailes a comme effet de renforcer la résistance du matériau. Ce “maximum” a été déterminé par les fabricants de l’avion. Il est primordial de se préoccuper d’autres données que “take off” et “landing weight”.

– Prenez en compte le “maximum zero fuel weight”! répétait Guennverstein en ajoutant: Sinon vous irez tous à Ferdydurke!

De même, mon “Lady Blue Air Club” était éloigné de ce qu’ils sont devenus. Nous étions une demi-douzaine d’hôtesses en charge de l’accompagnement des VIP. Nos uniformes bleu ciel, créations du couturier basque Balenciaga, notre parfum, Channel n° 5 fourni par la compagnie, nos souliers à pointe du chausseur Armenak, étaient célèbres ainsi que nos connaissances linguistiques et notre serviabilité. “Une souriante dame du ‘Lady Blue Air Club’ accompagnait Béjart lors de son embarquement pour Genève”. “L’économiste Alfred Sauvy a été vu en partance pour Sofia. Une dame du ‘Lady Blue Air Club’ tenait compagnie à l’épouse de l’universitaire”; autant de brèves qui sortaient en rafales dans le Journal de référence. J’étais en charge de ce service VIP que le Président de BBSKA appelait sans gêne “le poulailler”. J’étais aussi à la tête de la rubrique “Lady Blue Air Club” dans la revue publicitaire “Notre Blue Air”.

Les VIP de très haut de gamme, selon la vision de notre Président, étaient confiés à ma personne. Si j’étais absente, à ma première assistante, Maddy, une jeune nana au poil ras, sourire éclatant, une joueuse de basket à la croupe appétissante dont les traits rappelaient ceux d’Amanda Lear. Nous avons connus Duke Ellington, Annie Cordy, Bourvil, Hugo Claus, le Prince Albert, Ilya Ehrenbourg, Madame Rothschild, des footballeurs célèbres, les Dieux du Stade, Eddy Merkx, de grands joueurs de hockey sur gazon dont j’ai oublié le nom, des patineuses artistiques et Joséphine Baker qui restera dans ma mémoire comme la plus cordiale, la moins constipée de tous les VIP rencontrés. Le jeune Johnny Halliday était, lui, particulièrement coincé quand il venait pour son show au “Gaity”, et le plus discret a été, de loin, le talentueux Oïstrakh qui donnait l’impression de ne pas souhaiter monter trop vite dans l’avion où, après sa brillante présence au Concours Reine Elisabeth, il rentrait en Europe communiste…

En dernière page du trimestriel “Notre Blue Air”, se trouvaient mes trois lignes titrées: “Zappy Max m’a dit” , “Fausto Coppi aime Bruxelles”, “Line Renaud la voix du Nord”. “Tout est O.K! Alles goed!” confie Debaerdemaeker, capitaine du hockey club.” etc. Maddy était chargée de me traduire en langue flamande. Ce passionnant feuilleton de la revue était signé “par Nini et Maddy/door Maddy en Nini”.

Heureux temps ces années d’avant les années 1990 marquées, ces dernières, par les restructurations en série de compagnies aériennes, la fermeture des somptueuses délégations qui avaient été ouvertes jusque dans des villes de province. Il me souvient du bureau d’El Al à Marseille en pleine Cannebière, de Sabena à Malaga, Air France à Cologne, la B.E.A à Lyon, capitale des Gaules, BBSKA à Porto, Deutsche Lufthansa à La Plata et jusqu’à Majorque où l’américaine “Overseas International” employait comme représentant local Mr Pavlovitch, tandis que son tonton Romain Gary et Jean Seberg prenaient le soleil à Andraitx.

Toujours ce coûteux binôme: une agence en ville avec un Directeur régional, l’expatrié qui coiffe aussi le bureau de l’aéroport où siègent un “station manager”, une escouade d’agents de trafic, hôtesses, mécanos jusqu’à un Directeur administratif sans oublier quelque démarcheur engagé sur place… Années 1990: cessations de payement, fusions, faillites, déboulonnage des belles délégations à l’étranger, offensive sans merci de charters cassant les prix… Il n’y eut plus que les meubles à sauver, car les pouvoirs publics se contrefichaient de l’avenir de nos compagnies régulières à l’ancienne. L’aviation commerciale arrivait à genoux dans le monde déchaîné des années 2000. Fini de rire, adieu les beaux bureaux sur les Champs-Élysées, El Al fermera l’agence de Marseille tandis que Pavlov le sympathique représentant en France de l’Aeroflot était expulsé en tant qu’espion du KGB. Des Suisses et des milliardaires yankees, experts en reprises de canards boiteux, seraient désormais à la manœuvre.

Mais voilà qu’au lieu de chercher à pondre la biographie de Guennverstein, je me perds dans le climat où se déroula la faillite de notre chère BBSKA et ce n’est pas le sujet, comme disait mon prof de français à l’École moyenne de Jupille. L’état de santé du plus que nonagénaire Guenn devrait pourtant m’inciter à me mettre à tartiner sans attendre. Car voilà que notre pensionné se couvre la tête jour et nuit de son képi bleu, style “Yser”, celui de Formateur de chefs d’escale, et, chaque matin à l’aube, je le surprends à pomponner à l’eau de Cologne l’ornementation brodée d’or en forme de fuselage de sa visière. Je l’ai même vu décousant, pour la mettre au lavage, la bande de sudation, lui, l’incapable, comme le dit mon assistante Maddy, de recoudre un bouton de braguette. Maddy est méchante. Elle est la fille d’une héroïne des WAAC, “Women’s Auxiliary Army Corps”, ces dames de la “Women’s Legion” restées oubliées de nos milieux de l’aviation commerciale d’après-guerre où seuls les héros de sexe masculin vétérans de la R.A.F ont été célébrés, leurs braves survivants étant recyclés comme Commandants de bord dans nos zincs civils.

Dès 1945, la mère de Maddy sortit un ouvrage intitulé Mémoires d’une Étrangère aux A.T.S. Auxiliary Territorial Service, bouquin utile pour rappeler que des femmes du continent avaient participé à la Bataille d’Angleterre. Après quoi, disait Maddy, ces combattantes seront zappées, car toutes, elle le répétait férocement, repartirent vers les activités en “age”: ménage, repassage, blanchissage, nettoyage, commérage, mariage etc.

Mais Maddy se croyait autorisée à me donner des indications quant à mon projet de publier la biographie de Guenn.

— Si tu veux écrire, pourquoi enquiquiner des éditeurs avec des histoires d’aviation? Cela n’intéresse personne, persifflait-elle. Tu devrais comprendre qu’à part de très rares lecteurs de même profession, tu ne peux que faire un bide. Il faut, par l’écriture, t’évader de notre corporation!

J’ai répliqué qu’elle avait tort. Sa mère, avec son opus sur la “Women’s Legion”, avait suscité de l’intérêt, obtenu un certain lectorat. Mais les années suivantes, les 4 ou 5 bouquins ultérieurs qu’elle avait signés, livres pondus par une dame redevenue rombière ne pouvant être qu’à une population de rombières destinés, ai-je souligné, terminèrent tous au pilon.

C’est à ce moment que se termina ma relation avec Maddy. Seul Guennverstein s’en plaindra. Souvent j’ai suspecté qu’une rencontre avait eu lieu entre mon mari et mon adjointe. Les toilettes situées dans l’endroit de l’aéroport appelé “Le Finger”, une passerelle qui surplombait le tarmac nord, se prêtaient aux galipettes. J’en savais quelque chose, car le Président de BBSKA et moi-même, après avoir accompagné Béjart…

Mais voici un quart de siècle que Guenn est au repos. Avec l’argent de notre licenciement économique et de notre mise à la retraite, il installera une flopée de postes de télévision dans notre pavillon. Une télévision bourdonne dans la véranda, une autre dans le salon, la troisième en cuisine à côté du grille-pain. Nos deux chambres à coucher sont également pourvues, tout comme la chambre bureau où se trouvent branchés nos deux ordinateurs. Guenn est un fana de l’information. Il passe le plus clair de son temps dans la véranda, bien isolée, chauffée grâce à un poêle à pétrole; et c’est allongé sur une chaise pliante, les pieds en éventail sur un tabouret, une caisse de six bouteilles de bière à portée de main, qu’il suit l’information en émettant, depuis que, dans le très grand âge il est entré, de nombreux rots. Entre deux éructations, il se traîne 3 fois par heure aux w.c. Il refuse mon projet d’installation d’un seau hygiénique à ses côtés, tout comme il exclut de se coiffer autrement que de son képi style “Yser”. Quant à son esprit, qu’on me comprenne, il sera bientôt centenaire, mais Guennverstein n’a rien d’un fou. Mon mari a gardé tout son esprit. Plus que jamais, nous sommes un beau couple vieillissant sans enfants.

Furetant dans la librairie de mon quartier, j’ai acheté deux bouquins que je prévois de lire avant de me mettre à l’écriture de cette biographie. Très gentiment, Guenn m’a confié le CV qu’il avait, en 1952, soumis à la Direction des escales lors de son embauche à BBSKA ainsi qu’un dossier relié composé d’une cinquantaine de feuilles dactylographiées en langue anglaise, en langue russe, jointes à un arbre généalogique, une documentation familiale reçue par courrier d’un éloigné cousin résidant en Australie, un certain Ivo Yavitch, un jeune aux cheveux roux, petit gros à lunettes, mordu de généalogie que nous avions accueilli dans les années 1980.

Les titres de mes deux livres sont, d’un Thomas Lavachery, L’Artisanat du roman (L’École des Lettres) et d’un Erwan Larher, Le livre que je ne voulais pas écrire (Quidam éditeur). Le curriculum vitae de Guenn avait été écrit à la main avec de l’encre de Chine. Transitant sur nos lignes lors de sa tournée aux U.S.A, Evtouchenko m’avait solennellement refilé un exemplaire de Technique du métier d’écrivain par Viktor Chklovski qui me servirait, disait Guenn, mille fois plus que Lavachery. Avant de compulser ma documentation, comme depuis des semaines j’étais restée sur une jambe, je décidai de me noircir comme un corbeau grâce à ma chère vodka vu qu’une fois engagée dans ces paperasses, je ne pourrai plus prendre une brosse. Guenn, quoique de langue maternelle russe, adorait tout comme moi l’argot des francs buveurs. Il avait installé un frigo dans sa véranda et la Moskovskaïa reposait au frais. Un bock pour lui, une “riumatchka” pour moi. La soirée sera belle, ai-je pensé trop vite.


***


La diffusion par nos télés de ce qui se tramait en Iran ce 28 février nous empêchera de nous mettre du vent dans les voiles. Il était exclu de nous en fourrer plein la lampe. Ce sera “un jour sans”, car Guenn, le ventre serré, partit dans un monologue qui, je m’empresse de le préciser, n’avait rien du délire d’un dipsomane.

— Téhéran, souvent je te l’ai dit, je connais. J’y ai séjourné âgé de dix ans. Nous avions été évacués d’Odessa sur Tachkent en 1941. Puis, comme mon daron parlait trois mots de polonais, nous avons pu nous faufiler, ma mère, mon père et moi, parmi des réfugiés repliés de Lodz qui furent autorisés à se sauver vers Haïfa en transitant par l’Iran. La Palestine où ces Polonais parvinrent à émigrer en 1943, mon paternel ne voulait pas y aller. Il s’accrocha. Nous sommes restés, peinards, à Téhéran jusqu’à la fin de la guerre. En 1945, nous sommes parvenus à Bandar Abbas à grimper sur une barge qui emmenait des soldats polaks à Londres. Comme le français était notre première langue étrangère, mon daron obtint que malgré nos passeports soviétiques, on nous éjecte du Royaume-Uni vers la France où nous débarquâmes par Calais. Ma petite sœur y est née. Tu connais la suite, conclut Guennverstein, ce diable d’homme qui, même sans s’être tapé une giclée, s’exprimait parfois comme un ivrogne.

— J’ai un formidable souvenir de l’Iran, du peuple iranien précisa-t-il. Ceux qui parmi nous décidèrent de retourner à Odessa en 45 ou en Pologne y seront maltraités, considérés comme des lâches restés planqués chez les Asiates. Ma chance a été l’Iran, puis la France.

Il jeta un œil sur la télé pour conclure:

— Le comique troupier des Yankees aurait dû intervenir quand le peuple descend dans la rue à Téhéran. Entre ses projets contre le Groenland puis contre l’Iran, il s’acharne, une obsession d’hitlérien, contre les deux territoires qui, pendant la guerre de 40-45, ont permis les transports de troupes, de civils, de matériel, de dirigeants, de réfugiés depuis l’Est vers l’Occident et retour. T’inquiète, bientôt même les électeurs américains MAGA l’enverront se faire voir à Ferdydurke, conclut mon cher époux, en décapsulant une cannette.

Jadis, représentant Iberia à La Plata, Guennverstein avait lu Gombrowicz en langue espagnole.

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Article X / XX

Je n’irai pas à Ferdydurke
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