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DOSSIER PEDAGOGIQUE

Couverture du livre Merci pour la tendresse, Roman de François Salmon

Merci pour la tendresse

Roman de François Salmon

PUBLICS CIBLES

Dossier 1 : 4e secondaire (BE) / 2de (FR) — 15-16 ans

Dossier 2 : 5e-6e secondaire (BE) / 1re-Terminale (FR) — 16-18 ans

PRÉSENTATION DE L'ŒUVRE

1.  François Salmon - Qui est-il ?


François Salmon est né en 1975 à Tournai (Belgique). Enseignant de français et d’art dramatique, il vit et travaille dans cette ville qu’il traverse chaque matin à vélo le long de l’Escaut. Sa double passion pour les histoires et le spectacle vivant nourrit une œuvre à la fois joyeuse et humaine.

Avant ce premier roman, il a publié :

·       Rien n’est rouge (nouvelles, Luce Wilquin, 2015) – Prix Boccace 2016, Prix Litterhalles et Prix des Lycéens (France).

·       Cinq pièces de théâtre pour adolescents chez Lansman : Le Temps des cerisesLa Vie sous l’eau, Racine et Coralie, Incredibile, Le Piano du Congo.

·       Deux autres recueils de nouvelles (Rien n’arrête les oiseaux, 2017, Luce Wilquin et Les Contes du Grand Chronophage, 2023, Les déjeuners sur l’herbe).


Merci pour la tendresse est son premier roman, paru en octobre 2024 aux éditions Asmodée Edern (collection « Les Romanesques »). Il a été :

·       sélectionné pour le prix Mon’s Livre 2025 (Salon du Livre de Wallonie) ;

·       finaliste du prix Charles Plisnier 2025 (Province de Hainaut).



2.  Résumé et structure de l’œuvre


4e de couverture. Le 1er juillet 1925, le compositeur Erik Satie meurt à Paris de la plus triste des maladies d’amour : une cirrhose du foie. Cent ans plus tard, à Tournai, une enveloppe de papier kraft un peu épaisse tombe dans la boite aux lettres de Minique Brouillard. Il n’y a peut-être aucun rapport entre ces deux évènements mais, s’il y en a un, ça pourrait faire un roman. Un roman qui irait se promener du côté de la tendresse.


Structure originale. Le roman est divisé en 4 parties correspondant aux 4 couplets de la chanson d’Anne Sylvestre « Les Gens qui doutent » (1977). Le titre lui-même est extrait de cette chanson (« Merci pour la tendresse »). L’auteur commente sa propre écriture, créant une mise en abyme permanente et humoristique.


Genres entremêlés. Le roman convoque successivement et simultanément le roman polyphonique contemporain, le conte oral (les histoires inventées par Martin pour Jeanne), la biographie historique (les notes sur Satie et Valadon), la lettre (la longue lettre de Martin à Minique) et les annotations de l’auteur au lecteur.



3.  Les personnages principaux


Personnage

Description

Lambert Laroche

Jeune père célibataire. Sa femme Sylwia a mystérieusement disparu il y a 5 ans. Il l’aperçoit à Tournai. Fils de Martin, père de Jeanne.

Jeanne

Fille de Lambert, 6-7 ans. Élève de piano, créatrice d’un « pas si simple » (conjugaison très personnelle du passé simple). Conteuse en herbe.

Minique Brouillard (Dominique)

Infirmière à domicile, 30 ans environ, 140 kg. Lectrice passionnée. Sous le pseudonyme de Clémence Desmarets, elle est l’autrice d’un roman intitulé La Piste de danse.

Martin Laroche

Père de Lambert, grand-père de Jeanne. Vieil homme malade, fin lettré, conteur. Auteur de la boite à chaussures

mystérieuse envoyée à Minique.

Sylwia

Femme disparue de Lambert. Présence fantomatique jusqu’à sa réapparition à Tournai.

M. Vanhuilsbeek

Professeur de piano pompeux et pédant. Personnage comique qui sert de repoussoir bienveillant.

 


4.  Thèmes majeurs

Thème

Développement dans le roman

La tendresse et la bienveillance

Fil conducteur de tout le roman. Les personnages se soutiennent mutuellement avec discrétion et

humour.

L’absence et le deuil

La disparition de Sylwia obsède Lambert ; la mort de Martin structure le final. Le deuil comme processus d’acceptation.

L’écriture et la littérature

Minique est romancière secrète. Martin devient écrivain à la fin de sa vie. Le roman met en scène sa propre fabrique.

Le doute et la fragilité assumée

En écho à la chanson d’Anne Sylvestre : « Les Gens qui doutent. » Éloge de l’imperfection.

Le corps et l’identité

Le rapport de Minique à son corps (obésité, regard des autres) est traité avec respect et profondeur.

La transmission intergénérationnelle

Martin/Lambert/Jeanne : trois générations qui s’aiment sans toujours se le dire.

La musique comme métaphore

Erik Satie traverse le roman comme figure de l’amour absolu et de la mélancolie créatrice.

L’intertextualité

Références à Balzac (Ferragus), Proust, Jarry, Satie/Valadon, Anne Sylvestre.


DOSSIER 1

4e secondaire — Belgique (15-16 ans) 2de — France (15-16 ans)

 

 

Pourquoi ce roman en 4e secondaire ?


Merci pour la tendresse convient remarquablement à des élèves de 15-16 ans pour plusieurs raisons :

·       une langue accessible et savoureuse, mêlant humour et sensibilité, qui accroche immédiatement ;

·       des personnages jeunes ou proches de leur quotidien (Jeanne, Lambert jeune père) et des situations concrètes (leçon de piano, attente médicale, promenade en ville) ;

·       des thèmes universels à cet âge : l’absence d’un être aimé, la confiance en soi, le regard des autres sur le corps, la famille et les liens affectifs ;

·       un ancrage belge fort (Tournai, l’Escaut, le beffroi) qui valorise la littérature de proximité ;

·       une introduction ludique à des notions littéraires : narrateur, point de vue, mise en abyme, intertextualité ;

·       liens interdisciplinaires naturels avec la musique (Erik Satie), les arts plastiques (Suzanne Valadon), l’histoire.

 

 

Compétences mobilisées (référentiels FWB — tronc commun 4e secondaire / programmes de 2de)

·       Lire et comprendre un texte littéraire long (roman contemporain).

·       Dégager les caractéristiques d’un genre : roman polyphonique, mise en abyme.

·       Analyser des personnages et leurs motivations.

·       Rédiger des textes variés (texte de présentation, portrait, texte argumentatif).

·       Prendre la parole de manière structurée à l’oral.

·       Travailler la langue : le point de vue du narrateur, les temps du récit, l’humour dans l’écriture.



SÉQUENCE PÉDAGOGIQUE — 8 séances (15-16 ans)


Organisation générale : 8 séances de 50 minutes. Le roman peut être lu en classe (extraits choisis) et/ou à domicile. La séquence combine lecture analytique, expression écrite, débat oral et ouvertures culturelles.

 

SÉANCE 1 — Entrer dans le roman

Objectifs : découvrir l’auteur, l’éditeur, paratexte ; émettre des hypothèses de lecture.

▶ Activité 1 — Paratexte (15 min) : observer la couverture, le titre, la 4e de couverture. Questions : à quoi s’attend-on ? Qui est Minique Brouillard ? Quel lien possible avec Erik Satie ?

▶ Activité 2 — Présentation de l’auteur (10 min) : fiche auteur, carte de Tournai. Lien avec la Belgique.

▶ Activité 3 — Lecture des premières pages (p. 11-20) (25 min) : lecture à voix haute du premier chapitre (Lambert et Jeanne chez le prof de piano). Questions de compréhension immédiate.

Identification du contexte, des personnages.

▶ Trace écrite : fiche « Mes premiers personnages » — nom, qui sont-ils ? Ce que je retiens.

 

SÉANCE 2 — Minique Brouillard : portrait d’un personnage complexe

Objectifs : analyser la construction d’un personnage, aborder le thème du corps et du regard social.

▶ Lecture (devoir) : p. 21-35 (présentation de Minique).

▶ Activité 1 — Lecture analytique (20 min) : relire le passage de présentation de Minique. Comment l’auteur la présente-t-il ? Quelle est la stratégie narrative ? (Le narrateur hésite à la nommer « petite femme de 140 kg ».) Quel effet produit cette hésitation sur le lecteur ?

▶ Activité 2 — Débat (20 min) : « Le corps dans le regard des autres. » Discussion : pourquoi est-il difficile de décrire quelqu’un en commençant par son poids ? Que dit cela de nos représentations sociales ?

▶ Activité 3 — Écriture (10 min) : rédigez en 10 lignes le portrait d’un personnage en évitant de le définir d’emblée par son physique.

  

SÉANCE 3 — La disparition : l’absence comme présence

Objectifs : comprendre le thème du deuil/absence ; analyser les procédés narratifs du suspense.

▶ Lecture (devoir) : p. 10-25 et p. 35-55 (Lambert, Sylwia, Martin).

▶ Activité 1 — Carte narrative (15 min) : reconstituer la chronologie des évènements liés à la disparition de Sylwia. Qu’est-ce que le lecteur sait ? Qu’est-ce qu’il ne sait pas ?

▶ Activité 2 — Analyse du point de vue (20 min) : qui raconte l’histoire ? Comment le narrateur omniscient s’immisce-t-il ? Relevé de passages où le narrateur s’adresse au lecteur.

▶ Activité 3 — Discussion (15 min) : « Attendre quelqu’un qui est absent. » Quels sentiments ressentent les personnages ? Comment l’auteur traite-t-il l’espoir ?

 

SÉANCE 4 — Erik Satie et la musique : ouverture culturelle

Objectifs : découvrir Satie via le roman ; lien avec l’histoire de l’art et la musique.

▶ Activité 1 — Écoute musicale (10 min) : écouter une Gnossienne ou une Gymnopédie de Satie. Réactions libres.

▶ Activité 2 — Lecture du passage sur Satie (p. 13-14 + notes sur Satie p. 203-206) (15 min) : relever les indications de jeu farfelues de Satie (« Très luisant », « Du bout de la pensée », « Comme un rossignol qui aurait mal aux dents »). Qu’est-ce que ça dit de Satie comme personnage ?

▶ Activité 3 — Recherche rapide (10 min) : qui était Suzanne Valadon ? Lien peinture / musique au XIXe siècle.

▶ Activité 4 — Production écrite (15 min) :sur le modèle des indications de Satie, inventez 5 indications de jeu absurdes et poétiques pour une activité de votre choix (sport, cuisine, mathématiques...).

SÉANCE 5 — Jeanne et les contes : la transmission par l’imaginaire

Objectifs : analyser la structure du conte ; comprendre la fonction thérapeutique des histoires.

▶ Lecture (devoir) : passages des contes de Martin à Jeanne (p. 207-209).

▶ Activité 1 — Analyse du conte (20 min) : identifier les codes du conte dans les histoires de Martin. Le

« pas si simple » de Jeanne : quel effet comique ? Quel lien affectif révèle-t-il ?

▶ Activité 2 — Discussion (15 min) : « Raconter des histoires peut-il aider à surmonter quelque chose de difficile ? » Lien avec la scène de l’agonie de Martin.

▶ Activité 3 — Rédaction(15 min) : rédigez le début d’un conte oral destiné à consoler un personnage de votre choix (en utilisant le passé simple et les formules du conte).

 

SÉANCE 6 — Anne Sylvestre et la structure musicale du roman

Objectifs : comprendre la structure du roman ; aborder l’intertextualité.

▶ Activité 1 — Écoute de « Les Gens qui doutent » d’Anne Sylvestre (10 min) + lecture des paroles. Discussion : de qui parle cette chanson ? À quoi correspond le titre du roman ?

▶ Activité 2 — Structure du roman (15 min) : comment la chanson organise-t-elle le roman ? Les 4 couplets = 4 parties. Quel « programme » chaque couplet annonce-t-il ?

▶ Activité 3 — Mise en abyme (15 min) : repérer les passages où le narrateur parle de lui-même en train d’écrire. Qu’apporte cette technique ? Quel effet sur le lecteur ?

▶ Activité 4 — Écriturecréative (10 min) :choisissez une chansonou un poème que vous aimez et imaginez comment en faire la structure d’un récit.

 

SÉANCE 7 — La boite à chaussures : l’énigme et la résolution

Objectifs : analyser la construction narrative (intrigue et résolution) ; lire la lettre de Martin.

▶ Lecture (devoir) : la lettre de Martin à Minique (p. 211-215).

▶ Activité 1 — Chronologie de l’intrigue (15 min) : reconstituer le parcours de la boite à chaussures. Qui l’a préparée ? Comment est-elle arrivée à Minique ?

▶ Activité 2 — Lecture analytique de la lettre (20 min) : quel registre de langue ? Quel ton ? Quelle révélation Martin fait-il sur l’identité de Minique ? En quoi ce moment est-il émouvant ?

▶ Activité 3 — Production écrite (15 min) :rédigez une lettred’un(e) personnage à un(e)autre dans laquelle il/elle avoue quelque chose qu’il/elle n’a pas osé dire de vive voix. (15-20 lignes)

 

SÉANCE 8 — Bilan : lecture, écriture, oral

Objectifs : évaluer la compréhension globale ; exprimer une réaction de lecteur ; produire un écrit de synthèse.

▶ Activité 1 — Cercle de lecture (20 min) : chaque élève choisit une phrase ou un passage qui l’a touché(e), amusé(e) ou surpris(e). Il/Elle le lit à voix haute et explique son choix.

▶ Activité 2 — Débat final (15 min) : « Un roman peut-il changer votre regard sur les autres ? Merci pour la tendresse l’a-t-il fait ? »

▶ Activité 3 — Évaluation écrite (15 min) : rédigezun texte de présentation du romanà destination d’un(e) ami(e) qui ne l’a pas lu. Donnez votre avis personnel et justifiez-le. (20 lignes min.)

 


FICHES DE TRAVAIL — Dossier 1 (15-16 ans)


FICHE 1 — Comprendre les personnages

Remplis le tableau suivant après avoir lu les 50 premières pages du roman :

 

Personnage

Qui est-il/elle ?

Ce qu’il/elle cache

Ce qu’il/elle cherche

Lambert

...

...

...

Minique

...

...

...

Martin

...

...

...

Jeanne

...

...

...

 

FICHE 2 — Analyser le narrateur

Le narrateur de ce roman est particulier : il parle de lui-même en train d’écrire.


  1. Relis le passage de la page 21 (début : « Tout bien pesé, j’aurais dû présenter Minique... »). Qui parle ici ?

  2. Relève 3 autres passages où le narrateur s’adresse directement au lecteur et explique l’effet produit.

  3. Comment appelle-t-on cette technique littéraire ? (Indice : c’est un « roman dans le roman ».)

  4. Pourquoi François Salmon a-t-il choisi ce procédé pour un premier roman ? Que cherche-t-il à partager avec le lecteur ?

 

 

FICHE 3 — Écrire à la manière de Satie

Erik Satie écrivait des indications de jeu insolites sur ses partitions (ex. : « Du bout de la pensée », « Comme un rossignol qui aurait mal aux dents »).


CONSIGNE : choisissez une activité du quotidien (faire la vaisselle, ranger sa chambre, jouer à un jeu vidéo, préparer le diner…) et rédigez 8 indications de jeu à la manière de Satie, entre le poétique, l’absurde et l’ironie.

 

 

Activité choisie :                                                                 

 

1.                                                                                               

2.                                                                                               

3.                                                                                               

4.                                                                                               

5.                                                                                               

6.                                                                                               

7.                                                                                               

8.                                                                                               

 

 

FICHE 4 — Lettre à un personnage

CONSIGNE : choisissez un personnage du roman et rédigez-lui une lettre (15-20 lignes) dans laquelle vous lui exprimez ce que vous pensez de lui, de ses choix, de ce qu’il vit. Utilisez le tutoiement ou le vouvoiement selon votre rapport au personnage.


Points d’attention : registre de langue, structure de la lettre (formule d’appel, développement, formule de clôture), justification de votre point de vue.

 

 

FICHE 5 — Texte de présentation (évaluation)

CONSIGNE : rédigez un texte de présentation de Merci pour la tendresse (20-30 lignes) à destination d’un(e) camarade de classe qui n’a pas lu le roman. Votre texte doit :

·       présenter brièvement l’auteur et le contexte de publication ;

·       résumer l’histoire sans révéler la fin (les grands enjeux) ;

·       présenter au moins deux personnages de façon attrayante ;

·       donner votre avis personnel en le justifiant (au moins 2 arguments) ;

·      inciter à lire le roman (ou expliquer pourquoi vous ne le recommandez pas, en argumentant).

 

 

Grille d’évaluation (indicative) :

 

Critère

Points

Commentaire

Présentation de l’auteur et contexte

/3

 

Résumé cohérent et structuré

/4

 

Présentation des personnages

/3

 

Avis personnel argumenté

/5

 

Langue correcte et registre

adapté

/3

 

Incitation à la lecture (dimension persuasive)

/2

 

TOTAL

/20

 



OUVERTURES INTERDISCIPLINAIRES (15-16 ans)


Musique. Écouter les Gymnopédies ou les Gnossiennes de Satie. Comparer avec d’autres pièces pianistiques. Débat : Satie est-il vraiment « un escroc » comme le dit Vanhuilsbeek ?


Arts plastiques. Découvrir les œuvres de Suzanne Valadon (peintre du Montmartre de la Belle Époque). Quel portrait fait-elle de Satie ? Comparer peinture et représentation littéraire.


Géographie / EVRAS. Tournai et son patrimoine (beffroi UNESCO, cathédrale, l’Escaut). L’auteur dit : « J’ai placé l’action à Tournai, c’est-à-dire nulle part. » Pourquoi une ville de province peut-elle représenter l’universel ?


Philosophie / EPC. Le « doute » comme qualité humaine. Anne Sylvestre chante « J’aime les gens qui doutent ». Débat : le doute est-il une faiblesse ou une force ? Lien avec l’esprit critique.


Éducation aux médias. Comment présente-t-on un livre ? Analyser une émission littéraire (radio, TV). Comparer les critiques du roman trouvées en ligne.



RESSOURCES ET PROLONGEMENTS


Pour aller plus loin :

  • Anne Sylvestre, « Les Gens qui doutent » (1977) : texte de la chanson et versions enregistrées (YouTube) ;

  • Erik Satie, Gymnopédies et Gnossiennes : partitions et enregistrements libres de droits ;

  • Site de l’éditeur : ederneditions.com (présentation de l’auteur et du roman) ;

  • Suzanne Valadon : musée de Montmartre (ressources en ligne) ;

  • Ferragus de Balzac (La Comédie humaine) : le personnage de Clémence Desmarets ;

  • Dossier pédagogique Et dans la forêt j’ai vu de Vincent Engel (Ker éditions) : modèle de dossier pour roman belge.

POUR ALLER PLUS LOIN


NOTE POUR L’ENSEIGNANT(E)


Ce dossier pédagogique a été conçu comme un « cours clé en main » adaptable. Chaque séance peut être utilisée indépendamment selon les besoins de la classe.

Le roman peut être commandé directement auprès des éditions Asmodée Edern (ederneditions.com) ou via les librairies. Il est également disponible en version numérique (ePub/Mobipocket).

François Salmon est disponible pour des rencontres d’auteur en classe (coordonnées via ederneditions.com). Sa proximité avec les enseignants (lui-même professeur de français) rend ces rencontres particulièrement riches.

Le roman peut être mis en lien avec d’autres œuvres belges proposées dans les catalogues Edern Scolaire ou Ker éditions, dont des dossiers pédagogiques sont disponibles en ligne.

La chanson d’Anne Sylvestre, « Les Gens qui doutent », constitue une magnifique ouverture de cours : son écoute en classe peut être le point de départ de la séquence plutôt que sa conclusion.

 

« Notre monde a besoin d’histoires. Insatiablement. »

Martin Laroche, dans Merci pour la tendresse (p. 212)


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