


Christophe BERTI
Belgique
contributions
Né en 1971 à Soignies, de père italien et de mère belge, il est diplômé en Journalisme et Communication de l’ULB. Il commence à travailler au journal « La Lanterne », en 1991, suivant au quotidien l’actualité bruxelloise, avant de bifurquer vers les sports. Il passe à la « DH-Les Sports » en 2000 avant d’arriver au « Soir » en juillet 2004, comme journaliste sportif puis chef du service sportif, avant de rejoindre la rédaction en chef en 2009, à côté de Béatrice Delvaux. Il devient rédacteur en chef en 2013, où il gère le respect de la ligne éditoriale, la stratégie de digitalisation, la montée en puissance de l’investigation et la transformation de la rédaction.
Il est l’auteur de deux livres sur le thème de l’immigration italienne dans le Brabant wallon, avec Sarah Berti, «Un aller simple et Le Château des Italiens (Prix du Parlement de la Communauté Française en septembre 2000, à usage de l’enseignement et de l’éducation permanente).
Il est aussi Chevalier de l’Ordre de l’Étoile d’Italie, récompense honorifique pour les Italiens à l’étranger.
Contributions

édito
Été 2025
Et si on soufflait une bonne fois?
“Un jeune parent sur cinq en détresse. Charge mentale, manque de sommeil, la parentalité use jusqu’à l’épuisement.” La manchette du Soir du 17 avril, rapportant le dernier baromètre Partenamut, n’est que l’ultime épisode de cet état de fait qui s’impose de plus en plus dans la société européenne: nous sommes à bout de souffle.

édito
Hiver 2024
N’ayons pas honte d’être francophones
La Francophonie, quand on vit en Belgique “non flamande”, on est tombé dedans en naissant, sans rien demander ni revendiquer. Sans glorifier un passé français souvent (ré)inventé au fil des époques et des pouvoirs successifs, mais sans avoir honte de parler une langue si belle, si riche et partagée, selon le dernier rapport en date de l’Observatoire de la langue française, par plus de 320 millions de personnes dans le monde.

édito
Hiver 2023
Une vigilance de chaque instant
Deux Mollahs sont assis à flanc de montagne.
— C’est dingue comme tout a changé en 20 ans, lance le premier.
— Oui, sauf l’Afghanistan, répond l’autre.
Cette caricature, parue à l’automne dans un journal italien, résume malheureusement de façon pertinente cette espèce de retour au Moyen-Âge de l’Afghanistan après l’occupation occidentale, qui fait du pays un symbole bien négatif en matière de respect des droits humains en général et, donc, des différentes minorités. Avec cet énormité supplémentaire de voir évoquer les droits des femmes comme ceux d’une minorité.

édito
Automne 2022
Nationalisme, populisme, souverainisme…
17 janvier 1995, Strasbourg, Mitterrand : « Je vous remercie de m’avoir écouté. Je terminerai par quelques mots, plus personnels. (..) Il faut vaincre ses préjugés. C’est presque impossible, car il faut vaincre notre histoire, et pourtant si on ne la vainc pas, il faut savoir qu’une règle s’imposera, mesdames et messieurs : le nationalisme, c’est la guerre ! La guerre, ce n’est pas seulement le passé, ça peut être notre avenir. Et c’est vous, mesdames et messieurs les députés, qui êtes désormais les gardiens de notre avenir et de notre sécurité. »


