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Edith Soonckindt

SOONCKINDT

La flibustière

Fière descendante de Jean Bart, ainsi que de Terre-neuvas, pêcheurs d’Islande et cap-horniers, Edith Soonckindt est née à Boulogne/mer mais ne sait pas nager (sauf en eaux troubles) C’est néanmoins une fille du Sud plus que du Nord, avec des origines corses, algéroises et maltaises. Les bijoux sur la photo sont bien évidemment un butin de guerre. 

Après avoir vécu en France, aux États-Unis, en Angleterre et aux Pays-Bas, elle a débarqué à Bruxelles par hasard et y est restée par curiosité. Elle s’y intéresse au monde, et aux gens. 


Diplômée en anglais et communication, elle a enseigné (le FLE) en universités, puis traduit de l’anglais — une quarantaine d’ouvrages, dont Le Chardonneret, Pulitzer 2014 — et parfois du néerlandais (surtout du sous-titrage pour la Warner); elle corrige aussi, et elle écrit (sans oublier de se corriger). Elle a publié une petite vingtaine d’albums jeunesse, une dizaine d’ouvrages pour adultes axés autour de l’identité, de la folie et de l’exil, ce qui serait presque plus honorable que chanteuse de rues, traiteur à domicile, caissière de cinéma (au Nova) ou téléphoniste rose (pour payer ses cours d’écriture). 

Pour faire oublier ces écarts, elle a aussi été journaliste littéraire, jury externe auprès du Centre National du Livre (Paris) pendant dix ans, et jury occasionnel pour le Prix des lecteurs de l’Express. Elle est par ailleurs lauréate du Prix de la Nouvelle de Radio France Internationale, et du Prix SGDL du Premier Roman (Paris). Un de ses éditeurs l’a surnommée “le Soulages de la littérature”. Elle aime Duras, la musique baroque, le chocolat noir et les jours de pluie. 


D’autres informations pertinentes, voire essentielles, sont à glaner sur le site à son nom, où elle accueille d’autres auteurs, et traducteurs, aussi. 



Photo © Daniel Meyers

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